Sur un océan à perte de vue, une île déserte paradisiaque dans toute sa splendeur, un coin enfin paisible d'un calme profondément inouïe.
Une chaude après-midi d'été, le soleil étincelant illumine la baie et miroite chaleureusement en multicolore sur une mer sereine et Royalement reposante.
Les murmures du vent qui emportent en toute douceur le chant au ralenti des va-et-vient des petites vaguelettes, chatouillant le sable doré.
Un Homme anesthésié par cette splendeur magnifique, contemple de loin fadement en arrière plan avec un air mélancolique, méditatif, un enfant esseulé et essoufflé, qui bâtit tel un fabuleux architecte dans son chantier, joyeusement, minutieusement et inlassablement malgré le sable qui brûlait, un fameux château de sable qui espérait régner en toute beauté éternellement et paisiblement sur son île déserte, qui croyait lui appartenir et que nul ne pourra intervenir.
Enfant souriant, heureux et laborieux prenant son petit seau pour chercher l'eau, une raison saine et digne, afin de solidifier son petit château, mais dans un temps suspendu, l'enfant qui détient toujours son petit seau restant figé, en regardant des nuages lointains, le signe d'une menace qui s'approche Majestueusement vers son île, son univers, vers le petit chef d'œuvre de ce petit gamin.
L'enfant anxieux, douteux et hésitant qui tourne tout autour de sa précieuse œuvre, sollicite son esprit, s'agit-il juste d'un mirage délirant et produit par la petitesse de son cerveau ou est –il vraiment devant le fait accomplit qu'il devait tôt ou tard absolument affronter ?
Que faut-il pour protéger son petit univers, son royaume, alors qu'il est incapable de se protéger lui-même contre les symptômes de peur qui l'envahissent tout au fond de ses tripes .
Goutte à goutte, Gouttes après gouttes, s'entremêlent avec les gouttes de larme de détresse de ses pleurs et ses cris, à cor et à cri qui sonne creux dans son île, dans l'espoir que ces gouttes qui tambourinent sur son précieux château du sable cessent coûte que coûte !
Ce n'était guère une pluie sanguinaire ni une légère douce bise de l'été et non plus une averse soudaine tumultueuse, juste des nuages qui passent et repassent. D'où viennent-il, où vont-il ? Seul le vent les guides à sa guise ! Ce vent qui nous réanime, nous ruine !
L'enfant qu'est tout feu tout flamme ne connaît pas la flemme, il sèche momentanément ses larmes, panse ces cris et restaure son œuvre, la rhabille par un lit de coquillages et d'algues, pour donner couleur et de la verdure à son trésor, son unique palais de sable.
Mais le va-et-vient perpétuel des vaguelettes ne semble pas si paisible et si constant, le va et vient (il : à supprimer) avance, annonce, frôle, effleure le seuil du palais, Et tac, il s'interrompe.
Même si le petit château était bâti à l'abri, au dessus de la colline et loin de ces vaguelettes qui chatouillent, sachez qu'il aura d'autres vaguelettes d'une autre nature, des vaguelettes de temps, « LE TEMPS » qui même lui en dépit de tout, est capable de fissurer et de détruire ce qu'on croyait indestructible, à éroder même les galets !
Quelques soient les circonstances, bâtir un château de sable ou sculpter un château du rocher au milieu de nulle part, ici ou ailleurs, sur une île ou dans une ville, de si proche ou de si loin, la menace est toujours incontestablement omniprésente jusqu'à l'infini, donc faut-il donc céder à l'idée à jamais !
Un soleil rouge orangé, au bout de l'horizon, qui s'endort et s'éteigne, un ciel qui prend son costume habituel de nuit et la mer qui s'enfuit et recule laissant derrière elle une trace indélébile.
Un calme assourdissant qui règne sur l'île, dans le clair -obscure des centaines d'étoiles et de la lune, un enfant abasourdi et tout au fond anéanti à jamais,terrassé par ces petites vaguelettes qui réduisaient à néant ses efforts, mésestimés et dévalorisés.
L'Homme anesthésié dont nous sommes aujourd'hui en Majorité ou en Minorité ! C'est vous ou nous, C'est l'enfant ambitieux, l'enfant peureux et désireux d'autrefois, c'est notre « être intérieur » immuable avec ses Espoirs, ses Rêves ruinés, ses Ambitions, son Amour et ses Angoisses, et avec une Trace mais une Trace gravée, grave, et indélébile, une forteresse de plaies immortalisées qu'on observe ou on contemple, on se bat pour la voiler, la camoufler jusqu'à la fin des temps, avec un teint épais quelque part en nous, en corps et en esprit
Une chaude après-midi d'été, le soleil étincelant illumine la baie et miroite chaleureusement en multicolore sur une mer sereine et Royalement reposante.
Les murmures du vent qui emportent en toute douceur le chant au ralenti des va-et-vient des petites vaguelettes, chatouillant le sable doré.
Un Homme anesthésié par cette splendeur magnifique, contemple de loin fadement en arrière plan avec un air mélancolique, méditatif, un enfant esseulé et essoufflé, qui bâtit tel un fabuleux architecte dans son chantier, joyeusement, minutieusement et inlassablement malgré le sable qui brûlait, un fameux château de sable qui espérait régner en toute beauté éternellement et paisiblement sur son île déserte, qui croyait lui appartenir et que nul ne pourra intervenir.
Enfant souriant, heureux et laborieux prenant son petit seau pour chercher l'eau, une raison saine et digne, afin de solidifier son petit château, mais dans un temps suspendu, l'enfant qui détient toujours son petit seau restant figé, en regardant des nuages lointains, le signe d'une menace qui s'approche Majestueusement vers son île, son univers, vers le petit chef d'œuvre de ce petit gamin.
L'enfant anxieux, douteux et hésitant qui tourne tout autour de sa précieuse œuvre, sollicite son esprit, s'agit-il juste d'un mirage délirant et produit par la petitesse de son cerveau ou est –il vraiment devant le fait accomplit qu'il devait tôt ou tard absolument affronter ?
Que faut-il pour protéger son petit univers, son royaume, alors qu'il est incapable de se protéger lui-même contre les symptômes de peur qui l'envahissent tout au fond de ses tripes .
Goutte à goutte, Gouttes après gouttes, s'entremêlent avec les gouttes de larme de détresse de ses pleurs et ses cris, à cor et à cri qui sonne creux dans son île, dans l'espoir que ces gouttes qui tambourinent sur son précieux château du sable cessent coûte que coûte !
Ce n'était guère une pluie sanguinaire ni une légère douce bise de l'été et non plus une averse soudaine tumultueuse, juste des nuages qui passent et repassent. D'où viennent-il, où vont-il ? Seul le vent les guides à sa guise ! Ce vent qui nous réanime, nous ruine !
L'enfant qu'est tout feu tout flamme ne connaît pas la flemme, il sèche momentanément ses larmes, panse ces cris et restaure son œuvre, la rhabille par un lit de coquillages et d'algues, pour donner couleur et de la verdure à son trésor, son unique palais de sable.
Mais le va-et-vient perpétuel des vaguelettes ne semble pas si paisible et si constant, le va et vient (il : à supprimer) avance, annonce, frôle, effleure le seuil du palais, Et tac, il s'interrompe.
Même si le petit château était bâti à l'abri, au dessus de la colline et loin de ces vaguelettes qui chatouillent, sachez qu'il aura d'autres vaguelettes d'une autre nature, des vaguelettes de temps, « LE TEMPS » qui même lui en dépit de tout, est capable de fissurer et de détruire ce qu'on croyait indestructible, à éroder même les galets !
Quelques soient les circonstances, bâtir un château de sable ou sculpter un château du rocher au milieu de nulle part, ici ou ailleurs, sur une île ou dans une ville, de si proche ou de si loin, la menace est toujours incontestablement omniprésente jusqu'à l'infini, donc faut-il donc céder à l'idée à jamais !
Un soleil rouge orangé, au bout de l'horizon, qui s'endort et s'éteigne, un ciel qui prend son costume habituel de nuit et la mer qui s'enfuit et recule laissant derrière elle une trace indélébile.
Un calme assourdissant qui règne sur l'île, dans le clair -obscure des centaines d'étoiles et de la lune, un enfant abasourdi et tout au fond anéanti à jamais,terrassé par ces petites vaguelettes qui réduisaient à néant ses efforts, mésestimés et dévalorisés.
L'Homme anesthésié dont nous sommes aujourd'hui en Majorité ou en Minorité ! C'est vous ou nous, C'est l'enfant ambitieux, l'enfant peureux et désireux d'autrefois, c'est notre « être intérieur » immuable avec ses Espoirs, ses Rêves ruinés, ses Ambitions, son Amour et ses Angoisses, et avec une Trace mais une Trace gravée, grave, et indélébile, une forteresse de plaies immortalisées qu'on observe ou on contemple, on se bat pour la voiler, la camoufler jusqu'à la fin des temps, avec un teint épais quelque part en nous, en corps et en esprit